Au fur et à mesure que ma vie s’effeuille, sur la feuille, j’écris ma vie

INFLUENCES
15 décembre, 2008, 14:27
Classé dans : Non classé

Si tu me dis courses à étapes,
Je te réponds ta vie,
Etudes, diplômes, je dérape,
Mais ce n’est pas fini.

Si tu me dis course de fond,
Je te réponds ne m’attends pas,
Métier, argent, le marathon,
Mais je ne me plains pas.

Si tu me dis course en solitaire,
Je te réponds ma vie,
Amour, mariage, je suis en sursis,
Mais pas de contrat pour l’éphémère.

Si tu me dis course contre la montre,
Je te réponds chacun pour soi,
Enfants, maison, je ne suis pas contre,
Mais tu ne vis que pour ton chez toi.

Si hier tu me filais tes copies,
C’est toi qui décalques aujourd’hui,
Remonte jusqu’à la source,
Les mêmes étapes, la même course.

Si je te dis imitation,
Tu me réponds bonheur,
Traditions à saturation,
Ca manque de fraîcheur.

Si je te dis d’autres chemins,
Tu me réponds aventure,
Que l’on est plus des gamins,
Mais j’ai envie de refaire le mur.



Je vous attendais…
10 décembre, 2008, 22:14
Classé dans : Non classé

Je ne sais pas ce qui a motivé votre venue,ni si vous resterez assez longtemps pour bien apprécier ce moment.Qu’importe,vous trouverez peut-être ici ou là un texte ou un poème qui correspondra à ce que vous avez ressenti un jour ou qui vous fera connaître d’autres émotions.Si l’ennui est au bout du chemin,vous n’aurez perdu qu’un peu temps,mais c’est le risque de toute découverte,de toute aventure.

J’ai pensé que ce blog était un bon moyen pour donner une nouvelle chance à tous ces mots dont certains ont déjà été édités ou mis en musique.

Je sais qu’il ne sera pas toujours évident pour certains d’entre vous,de transmettre ici ce que vous avez ressenti sur ce que vous aurez lu,par pudeur parfois,ou par peur d’être maladroit.Il se peut tout simplement que vous n’ayez rien aimé,et dans ce cas,l’indifférence ne s’exprime pas,ou si peu. Je pense qu’il est néanmoins important,pas seulement pour moi,de faire partager vos sentiments car ils peuvent donner un jour nouveau à certains sujets. 

Tout ce que je peux vous dire,c’est que la richesse de ce blog ne se trouve pas systèmatiquement dans  les mots que j’ai écris, mais dans les nombreux commentaires déjà présents.

Bonne visite

Thierry Delprai

 

 

 

C’est un vrai plaisir de te lire et de mieux se comprendre au travers de tes mots ! Ta pensée est à la fois limpide, c’est à dire pure, mais aussi simple comme la vraie clarté authentique, elle parle de nous, de l’humain, avec des questionnements de bases, avec des questions essentielles, des regards et des regrets parfois, des chemins toujours… Tu ouvres ici par tes mots un lieu intelligent reposant et vivant… Tu as la simplicité aussi de n’être pas donneur de leçon mais de rechercher un vrai dialogue en sachant écouter ce que les murs te renvoient en écho… Merci à toi

Ludmilla  lettresetlenez.unblog.fr |

déc 5, 10:34 —



TOUT A COTE
10 décembre, 2008, 12:22
Classé dans : Non classé

Je suis si loin de tout,
Que je suis passé à côté,
A côté de tout,
Je suis encore mal garé.

Je peux aller loin comme ça,
Mais toujours à côté,
A côté de quoi, je ne sais pas,
Mais vous, vous le savez !

Mais c’est quoi, tout ?
Tout ce qui peut faire briller ?
C’est peut-être des sous ?
Toujours le même couplet !

Si d’une femme je m’éprends,
Même sans dessus ni dessous,
Pour une vie, pour un instant,
L’aimerais-je donc plus que tout ?

Peut-être qu’après tout,
Tout est à côté de tout.
Je suis passé à côté de… vous,
Mais était-ce bien vous ?
 



DEBAT
4 décembre, 2008, 12:28
Classé dans : Non classé

Crayon en grève,
En quête d’hauteur,
Propose une trêve,
A région du cœur.

Région du cœur,
Plus rien dans le sac,
Accepte débat en profondeur,
Avec problèmes en vrac.

Problèmes en vrac,
Pas responsable,
Si région du cœur, patraque,
Mais d’accord pour tour de table.

Solutions à tous problèmes,
Demande si report possible,
Ou annulation, cas extrême,
Cause, table pas disponible.

Table non officielle,
A histoire de fous,
Propose ses dessous,
Contre versements mensuels.

Dessous de table, préfère élever le débat,
En prouvant que l’auteur,
Sous prétexte de profondeur,
Est tombé bien bas.
 



LES ANNEES LUMIERES
29 novembre, 2008, 0:05
Classé dans : Non classé

Le temps n’est pas si loin,
Où je pensais que l’avenir,
Ressemblait à demain,
Mais très vite, j’ai pu guérir.

Très longtemps, j’ai cru,
Que je resterai toujours petit.
Comme par miracle, j’ai grandi,
Même si certains, ne sont pas convaincus.

Le temps n’est pas si loin,
Où mes yeux d’enfant,
De matin en matin,
Ne voyaient pas vieillir mes parents.

Je vois aujourd’hui leurs cheveux argentés,
Mais souvent, mes yeux arrêtent le temps,
En souvenir des jeunes années,
Ou par peur tout simplement…

Quand mes pas seront plus lourds,
Je me souviendrai de ce temps qui n’est pas si loin,
Ce temps qui est toujours trop court,
Me laissera t’il voir demain?

Soufflent les mots,
Sur le temps qui passe,
Il est souvent trop tôt,
Pour laisser sa place.



DU VENT DANS LES VOILES
25 novembre, 2008, 10:59
Classé dans : Non classé

Ils sont nombreux les partis,
Qui veulent le bien du pays,
Mais ne jouent qu’à se contredire,
Pour un rien, histoire de nuire.

Nombreux sont les syndicats,
Chiens d’aveugles en hystérie,
Pour un simple morceau de gras,
Asphyxieraient tout le pays.

Ils ont gagné leurs galons,
Dans toutes les révolutions,
Devant leurs rêves de géant,
Je ne suis qu’un instrument.

Ces navigateurs sociaux,
Savent toujours d’où vient le vent,
Et prendre le bon courant,
Pour nous mener en bateau.

Tous ces moulins à paroles,
Qui vendent le rêve et l’espoir,
Et toutes ces promesses qui s’envolent,
Sont les amants du pouvoir.
 



CE QUE J’AI PERDU
24 novembre, 2008, 18:20
Classé dans : Non classé

Quand je respire ces herbes,
Je pense à mon enfance,
Que je viens de perdre,
Je voudrais qu’elle recommence.

J’ai perdu le goût de l’aventure,
Et aujourd’hui, ma vie se fane,
Comme ces fleurs dans la nature,
Que je cueillais pour la cabane.

Je m’inventais un univers,
Où régnait l’insolite,
Je croyais l’avoir découvert,
Comme les années passent vite.

Aujourd’hui, je m’invente un monde,
Où règne dans mes rêves,
Une belle fille blonde,
Que le réveil m’enlève.

Aujourd’hui, c’est une sentence,
De savoir ce que j’ai perdu,
Et toujours les hommes pensent,
Devenir ce qu’ils ne sont plus.



LARME
22 novembre, 2008, 11:12
Classé dans : Non classé

Une larme inonde tes yeux,
Il pleut dans ton cœur,
Et tes prunelles brillent de mille feux,
J’entends le silence de ta douleur.

La petite goutte d’eau,
Poursuit son chemin,
A la manière d’un ruisseau,
Que nul ne retient.

La voilà qui descend sur ta joue,
Un peu d’eau salée,
Sur ton visage si doux,
Qui garde son secret.

Le temps est trop clair pour un orage, cette larme te Cette larme te rend encore plus belle,
Un sourire s’esquisse sur ton visage,
Et dans tes yeux se confondent les couleurs de l’arc-en-ciel.

La petite goutte amère,
A glissé sur ton visage,
Elle rejoindra la terre,
Mais deviendra quand même nuage.

Une seule fois, te faire pleurer,
Et à te regarder tellement souffrir  …
Préférer mourir,
Que de recommencer.



VIOL
22 novembre, 2008, 11:04
Classé dans : Non classé

Devant la lame du couteau,
Posée sur sa chair,
Elle se fait violer en peine lumière,
Elle veut d’abord sauver sa peau.

Quand tout est consommé,
C’est l’envie de crever,
Pour ne pas raconter,
Puis l’envie de tuer,
Pour tout effacer.

Chaque soir, elle revoit ce malade en chaleur,
Ses rêves sont victimes de ce violeur,
Qui, à coups de haine, à coups de force,
Lui a meurtri le cœur et l’écorce.

Elle se croit salie,
N’osant même plus contredire ces brutes,
Qui affirment avec tant de mépris,
Que toutes les femmes sont des putes.

Mais quand elle sera prête,
Elle pourra leur dire les yeux dans les yeux,
Qu’elle sait relever la tête,
Aussi bien qu’ils relèvent leur queue.

Même si rien ne s’oublie,
Un vermisseau ne peut pourrir un fruit.
Elle reste et à jamais,
Une femme que j’aimerais.



AVORTEMENT SANS DOULEUR
26 septembre, 2008, 11:29
Classé dans : Non classé

 

Ma mère a oublié de se faire avorter,

Je ne suis pas Mozart, surdoué de naissance,

Mais ma mère a trop de respect pour la vie

Et pour ses croyances,

Elle mérite d’aller au Paradis

Avec son enfant handicapé. 

 

Ma mère s’est fait avorter,

Je ne sais pas qui je serai

De toute façon, mon père ne m’aurait pas reconnu.

C’est vrai que l’on change en neuf mois.

Mon frère est devenu criminel de guerre,

Pourquoi ma mère n’a t’elle pas fait le contraire ?

C’est dur d’avaler la pilule. 

 

Ma mère s’est fait avorter

Je suis sûr que c’est pour mon bien.

Je veux que ma mère soit bien dans sa peau

Comme j’étais si bien dans la sienne

C’est bientôt la quille

Et j’ai autant l’esprit de sacrifice

Que celui de famille 

 

Ma mère ne s’est pas fait avorter 

Mon père n’a pas eu besoin de se protéger .

Non, c’est tout à fait inutile,

Car Papa et Maman,

Ne peuvent pas avoir d’enfants…

Ils m’ont adopté.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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